"LAND ART"


Édition 2007
"Marcher, dessiner, rassembler Land Art 2007"


Une initiative du programme Arts plastiques du Cégep de La Pocatière en collaboration avec la Ferme-École LAPOKITA, la Ville de La Pocatière et le Centre Est-Nord-Est.
Cette année, l’événement Marcher, dessiner, rassembler a réuni 8 établissements scolaires - primaire, secondaire et collégial - de la Côte-du-Sud, du Kamouraska et de Montréal. Chaque école disposait d’un cercle tracé dans un champ de luzerne de la Ferme-École LAPOKITA, à l’intérieur duquel les élèves étaient invités à concevoir un motif autour de l’idée de nature. La réalisation des cercles s’est achevée lors des Journées de la culture, les 29 et 30 septembre 2007. Le public a aussi contribué en participant à la création d’un neuvième motif dans le champ. L’ensemble des cercles forme une grande constellation qui s’aligne sur la position géographique des écoles participantes.
Source : Michèle Lorrain, enseignante en Arts plastiques


Champ de luzerne situé face au terrain de football "Les Wizigot"

photos: Richard Mercier

Établissements scolaires participants :
Collège Sainte-Anne-de-La-Pocatière
École polyvalente de La Pocatière
École polyvalente Louis-Jacques Casault à Montmagny
École primaire Sacré-Cœur de La Pocatière
École secondaire Bon-Pasteur de L’Islet-sur-Mer
ITA, Campus de La Pocatière
Cégep Marie-Victorin (Montréal)
Cégep de La Pocatière

Collaborateurs et commanditaires :
Cégep de La Pocatière
Ferme-École LAPOKITA
Ville de La Pocatière
Centre Est-Nord-Est
Corporation régionale de la salle André-Gagnon
ITA, Campus La Pocatière
Monsieur Claude Béchard, député Kamouraska/Témiscouata
Syndicat des enseignantes et enseignants du Cégep de La Pocatière
GéoKam Inc.
Groupe Dynaco, La Pocatière
COOP IGA, La Pocatière



photos: Jacques Bossé
Les Convertibles est un événement inédit de création collective et de diffusion publique dans 10 localités québécoises qui s'inscrit dans le cadre des activités du 10e anniversaire des Journées de la culture. Le projet consistait en la création de 10 œuvres publiques jumelant artistes professionnels et groupes de citoyens. Chaque collectif disposait d’un autobus qu'il devait transformer, recréer, habiter et convertir à l'intérieur comme à l'extérieur. Les œuvres finales ont été exposées le week-end du 15 septembre 2006 au Musée national des beaux-arts du Québec dans le cadre d’un événement – forum. Ensuite elles ont été présentées dans chaque municipalité lors des Journées de la culture, les 29, 30 septembre et 1er octobre 2006.
Pour plus de photos voyez le site officiel



Édition 2005

Tricoté serré

photos: Jacques Bossé


L'évènement "tricoté serré" a renoué avec une activité ancestrale qui rappelle le dévouement de nos grands-mères et la froidure du climat qui façonne notre paysage. Pendant trois jours, "tricoté serré" a permis de rassembler des centaines de foulards autour d'un bosquet d'arbres afin de construire un abri temporaire dont tous les participants ont été les bâtisseurs. La "maison tricotée" était visible de loin et a sollicité une grande participation de la population.


Édition 2004
Paysage écran

photos: Franck Michel


L’image de la quenouille est un rappel aux marais salés et à notre fleuve Saint-Laurent représentée dans une sphère, une assiette sur notre paysage, tel un écran.
Pour une troisième année consécutive, l'événement Land Art a été réalisé par le programme d'Arts plastiques du Cégep de La Pocatière en collaboration avec la Ferme-École LAPOKITA. Le motif de cette année se trouvait dans un champ cultivé en soya, situé entre le fleuve Saint-Laurent et la montagne du Collège.

Source : Michèle Lorrain, enseignante en Arts plastiques


Édition 2002

Photo: Yvan Binet
"Sole 15"
Figure géométrique représentant le fleuve et les montagnes qui caractérisent la région.
Édition 2003

Photo: Richard Mercier


"Révéler son habitat"
Maringoin géant vu du haut d'un avion


Origine de Land Art
Le Land Art est un mouvement faisant son apparition, dans le milieu artistique, dans les années 60 aux États-Unis et en Europe. Il est caractérisé par une intervention physique de l'artiste, souvent de taille phénoménale, sur le paysage naturel et témoigne d'une certaine conscience écologique. Dûe à la nature éphémère de ces œuvres, vouées à une dégradation certaine, les documents visuels telles la photographie ou la vidéo, demeurent, à long terme, les seuls et uniques témoignages de l'existence de ces œuvres. De plus, cet aspect éphémère du land art témoigne d'une opposition à toute forme d'art commercial. En explosant des murs des musées, le land art permis également de joindre un plus vaste public et figure parmi les mouvements artistiques ayant permis une conception nouvelle de l'objet d'art traditionnel.

S'inspirant de cette pratique artistique qu'est le Land Art, les élèves du programme d'Arts plastiques du Cégep de La Pocatière, réalisent depuis 2002, à chaque printemps, une œuvre grâce à la collaboration de la ferme école La Pokita, qui leur prête une partie des champs situés en bordure de la route 132 à La Pocatière. Le travail consiste à arracher le maïs afin de former une image préalablement choisie parmi les suggestions des élèves. Les résultats sont à leur maximum lors de la rentrée, en automne, et sont visibles du haut de la montagne du Collège ou encore mieux, en vue aérienne.

Texte: Josianne Bossé

À suivre...